L’Institut Portalis

L’Institut Portalis a été fondé au sein de la Faculté de Droit et de Science Politique d’Aix-en-Provence en 1984 pour l’enrichissement culturel et méthodologique des étudiants, l’amélioration de leurs aptitudes à l’argumentation et au jugement critique, ainsi que pour une meilleure préparation à l’entrée dans la vie professionnelle.
Dans son rapport final de décembre 1994 sur l’Université Aix-Marseille III, le Comité National d’Evaluation du Ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur a dit de l’Institut Portalis qu’il était « Une des institutions les plus originales de l’Université« .

Etudes

Pendant deux ans, les étudiants reçoivent une formation complémentaire aux études de Droit par le développement de leurs facultés d’expression orale et écrite, le perfectionnement de leur culture juridique et la préparation au travail en équipe.
La scolarité est sanctionnée par l’obtention du Diplôme des Sciences juridiques et morales.

Direction

L’Institut est co-dirigé par MM. les Professeurs Joël-Benoît d’ONORIO et Jean-Claude RICCI.
La direction et les enseignements sont assurés à titre bénévole et l’Institut fonctionne en totale autonomie financière grâce uniquement aux droits d’inscription acquittés par ses étudiants. (voir laliste des intervenants)

Jean-Etienne-Marie Portalis (1746-1807)

Avocat au Parlement d’Aix (1765-1790), assesseur de la ville et procureur du Pays de Provence (1778-1780), député de Paris et du Var au Conseil des Anciens (1795-1797), dont il fut aussi président (1796), conseiller d’Etat (1800), rédacteur du Code civil (1800-1804), directeur général des Cultes (1801-1804), membre de l’Académie française (1803), ministre de l’Intérieur par intérim (1804), ministre des Cultes (1804-1807), Jean-Etienne-Marie Portalis a été porté dans la vie publique régionale puis nationale autant par des qualités exceptionnelles que par des circonstances qui ne le furent pas moins.
Ayant consacré sa vie au droit conçu comme un service du bien commun, il s’est naturellement trouvé en situation de se mettre au service de l’Etat au moment où il s’est agi de doter la société française, sortie exsangue des désastres révolutionnaires, d’une nouvelle configuration juridique et institutionnelle qui, deux cents ans après, fait encore sentir ses effets.

extrait de Portalis le juste, J.B. d’ONORIO (dir.)

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